Décès de Stéphane Lévêque, co-fondateur du Salon du Livre

C’est avec une émotion forte que nous tenions à vous annoncer le décès à l’âge de 57 ans de Stéphane Lévêque, co-fondateur du Salon du Livre Pyrénéen, président de l’association Binaros.

Poète, écrivain, archéologue, Stéphane s’est éteint auprès des siens, proche de ces montagnes pyrénéennes qu’il aimait tant.

Stéphane Lévêque

Une cérémonie de recueillement et de partage aura lieu en l’église de Gerde (Hautes-Pyrénées), vendredi 28 décembre à 16h30, suivie de l’inhumation au cimetière du village.

Ni fleurs, ni couronnes : vos mots seront d’autant jolis ornements.

PS : un article de Roseline Giusti, dans la Dépêche, retrace le parcours de Stéphane Lévêque.


12 commentaires

  1. Frontère dit :

    Une pensée émue à toute la sympathique équipe du salon du Livre Pyrénéen ainsi qu’à sa famille affectées par la mort brutale d’un homme que je ne connaissais que peu mais qui m’avait marqué par son abord naturellement agréable…

  2. Eric Champault dit :

    Je tiens à présenter toutes mes condoléances à la famille pour notre collègue archéologue.

  3. claudine richon dit :

    difficile de réaliser que ce grand homme n’est plus

    j’ai eu l’honneur de le recevoir de nombreuses années dans mes chambres d’hôtes . c’était toujours un plaisir de discuter avec cet homme qui avait la simplicité des Grands: intelligent , discret ,passionné,rêveur, humaniste ,capable de s’enflammer dés qu’il parlait de sa montagne, de ses Pyrénées avec sa voix profonde et chaude. ou quand on le  » branchait » archéologie: un puits de connaissances !

    il va nous manquer en Charente mais nous ne l’oublierons pas !

    mes condoléances émues et amicales pour tous les siens

  4. Camara Nati dit :

    Comme a si bien dit Claudine, précédemment, Stéphane était une belle personne, calme, discret, rêveur et expérimenté.. un responsable d’opération archéologue très humble, serviable, volontaire. Il va énormèment nous manquer. Il se plaisait en charente où il pouvait encore plus rêver de ses montagnes. Au travail comme à l’extérieur, Stéphane inspirait la sérénité et la confiance. Repose en paix, précieux collègue.

  5. TEMPLE Jean-Pierre dit :

    Je viens d’apprendre avec un vrai chagrin la disparition de Stéphane. Il me sera impossible d’oublier sa gentillesse, son intelligence, et aussi la confiance qu’il m’a témoignée au moment où ma modeste carrière littéraire a débuté. Dédicace en librairie, admission aux salons du livre, et un projet que nous n’aurons pu mener à bien, sous la forme d’une intervention sur Ramond de Carbonnières. Tout cela m’a profondément touché. Je tiens à présenter mes condoléances à sa famille, à ses proches, et à l’accompagner de mes prières dans son voyage pour une autre montagne, une montagne de lumière.

  6. Laurent Doldi dit :

    Je tiens à présenter toutes mes condoléances à la famille du défunt.

  7. Quelle émotion d’apprendre le décès de Stéphane LEVEQUE !

    Quelle classe pour l’organisation et quelle intelligence ! C’est une étoile de plus dans le ciel !

    Toutes mes condoléances à sa famille. En souvenir de notre rencontre au salon de Bagnères de Bigorre

  8. CANEROT dit :

    Condoléances attristées. Merci à celui qui m’a fait connaître et fortement apprécier le salon du livre de Bagnères-de-Bigorre…Je garderai en mémoire cette discussion qui nous a permis de faire connaissance en parlant archéologie et géologie, donc Pyrénées…un beau soir d’octobre 2010, juste avant la « distribution des prix ». Merci, bravo pour votre action au sein de l’association Binaros…et bon vent.

  9. Pascal, cdd inrap dit :

    Quel bonhomme!

    Sincères condoléances.

  10. Alliot Pascal dit :

    Bonjour Monsieur Stephane…
    Je n’emploierai pas l’imparfait…Je me souviendrais toujours de notre rencontre sur le plateau du Larzac, sur la fouille du Jas Del Biau, pour l’afan, qui a cette periode n’etait pas encore devenu l’inrap, pas tres loin de Millau. Nos soirees sympathiques, adorables, autours de repas superbes et de vins renommes apportes par un employe de l’hotel ou nous mangions, dont nous avions fait notre complice…Ou comment apporter un vin millesime en vidant la bouteille dans un pichet anonyme…Bref, ce fut bien plaisant pendant les longs mois passes sur le terrain…Un avre de paix apres les journees complexes de travail…Et puis nos retrouvailles, a Orleans (et oui, les archeologues voyagent beaucoups…), pendant des travaux de post-fouille, de publication…Et ce combat syndical que nous menions au coeur de FO-Culture, avec Roger Martinez et toute l’equipe…Comment oublier cela…
    J’ai egalement eu la joie d’etre inviter dans ta maison de Bagneres de Bigorre, moi, ma compagne de l’epoque et mon chien Sam (que tu adores, ce cher berger finlandais qui se balladais de chantier en chantier a mes cotes…).
    Je suis desole, je viens juste d’apprendre que tu viens de partir, quelques jours apres Noel, comme pour ennuyer encore un peu plus Dieu…J’habite desormais en Catalogne, a proximite de Barcelone, toujours plus ou moins archeologue et ton amitiee sincere et subtile, meme si notre reserve nous autorisait que peu de paroles, m’a donne la volonte de croirte en la vie…Si tu es au ciel, comme tu penses pouvoir y arriver d’ici peu, mon capitaine, faits moi un signe. Je ne prierais pas car je ne crois en rien, comme tu le sais. Juste a ce lambeau de vie qui nous a permis une rencontre subtile et douce, celles des hommes libres et dignes. tu es de cette trempe.
    Tu vas me manquer mon ami. Bonne route sur l’autoroute des etoiles, ou tu es le gardien du temple de la bonte et de la joie. Tu manques en bas. Et le monde ne vas pas bien. S’enfuir fut une sage decision. Comme tu savais toujours les prendre. Les potes sont la pour maintenir le desir, celui d’avancer!

    Au revoir Stephane

    PAscal

  11. Alliot Pascal dit :

    Mon ami,

    paroles de « Funeral for a Friend », album que tu aimais, Elton John (1974)… »Goodbye yellow bricks roads »…Dont le grand Leo Ferre avait repris des notes…

    Amitiee

    Pascal

    The roses in the window box
    Have tilted to one side
    Everything about this house
    Was born to grow and die

    Oh it doesn’t seem a year ago
    To this very day
    You said I’m sorry honey
    If I don’t change the pace
    I can’t face another day

    And love lies bleeding in my hand
    Oh it kills me to think of you with another man
    I was playing rock and roll and you were just a fan
    But my guitar couldn’t hold you
    So I split the band
    Love lies bleeding in my hands

    I wonder if those changes
    Have left a scar on you
    Like all the burning hoops of fire
    That you and I passed through

    You’re a bluebird on a telegraph line
    I hope you’re happy now
    Well if the wind of change comes down your way girl
    You’ll make it back somehow

  12. J’avais pris comme idée folle de rencontrer mes homonymes, et c’est avec une grande tristesse que je découvre la triste nouvelle. En lisant, je découvre un homme que j’aurai bien aimé rencontrer…

Postez un commentaire